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LES 17E RENCONTRES FILMS FEMMES MÉDITERRANÉE -
DU 26 NOVEMBRE AU 1ER DÉCEMBRE 2022

La 17e édition des Rencontres Films Femmes Méditerranée vous donne rendez-vous à Marseille du 26 novembre au 1er décembre, puis en région, autour d’une quarantaine de films, longs et courts métrages, fictions, documentaires et films d'animation, tous singuliers et choisis dans l’énergie collective grâce à la diversité de nos regards.

Notre programmation questionne des sujets sensibles tels que le monde de l’adolescence, le poids des sociétés patriarcales, le passé colonial. Elle fait la part belle aux récits initiatiques et aux fresques familiales, où souvent l’humour et la sororité font contrepoids aux crises.

Avec l’envie de travailler les mémoires qui traversent les territoires méditerranéens, notre programmation parcourt l’Algérie, la Tunisie, le Liban, la Palestine, l’Arménie, la Grèce, la République Tchèque, la Bosnie-Herzégovine, l’Italie, la France, l’Espagne et le Portugal.

A très vite !

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SOLIDARITÉ AVEC LES FEMMES ET LE PEUPLE IRANIEN EN SOULÈVEMENT

"Nous, producteur·rice·s, auteur·rice·s, réalisateur·rice·s, technicien·ne·s, comédien·ne·s, distributeur·rice·s, responsables de festivals et l’ensemble de l’industrie du cinéma français, souhaitons collectivement exprimer notre soutien aux femmes iraniennes qui luttent aujourd’hui pour leur liberté au péril de leur vie, et au peuple iranien qui soutient courageusement leur révolte.

Nous appelons tou·te·s celles et ceux qui s’insurgent contre l’assassinat de Mahsa Amini et la répression massive, brutale et meurtrière, ordonnée par les autorités iraniennes, à exprimer haut et fort leur solidarité à l’égard du peuple iranien.

Zan, Zendegi, Azadi. Femme, Vie, Liberté. Que les mots scandés par les Iraniennes, et repris par tou·te·s les manifestant·e·s, soient entendus. Qu’ils permettent de faire cesser une insoutenable coercition et ouvrent enfin la voie à une nouvelle ère en Iran, et partout où les femmes sont victimes de l’obscurantisme. Ce combat universel pour les femmes, pour la vie et pour la liberté est aussi le nôtre."

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FEMMES AFGHANES, AU RISQUE DE LA LIBERTÉ :
TABLE RONDE FFM 2021

Pour ne pas les oublier, voici le lien de la vidéo, résultat de la captation de la table ronde "Femmes Afghanes, au risque de la liberté", réalisée le samedi 20 novembre 2021 par Alain Barlatier à la mairie du 1e et du 7e arrondissements de Marseille en ouverture de la 16e édition des rencontres Films Femmes Méditerranée.

Vous trouverez 7 capsules, correspondant aux moments forts des interventions des invitées de FFM.

Chaque capsule indépendante, porte le nom de l’intervenante principale.

Nous remercions toutes celles et ceux qui ont permis, par leur engagement, la réalisation de ce moment d’écoute et de partage.

Lien du visionnage .

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DÉCLARATION COMMUNE DE TROIS ASSOCIATIONS IRANIENNES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE

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Le 10 mai dernier au matin, au moins dix réalisatrices et réalisateurs de documentaire ont subi une perquisition à leur domicile ou leur bureau. Leur matériel – ordinateurs, disques durs, téléphones et autres outils de travail – ont été confisqués. Parmi elles et eux, deux réalisatrices, Mina Keshavarz et Firouzeh Khosravani, ont été arrêtées sans aucune explication officielle.

Ces derniers jours, sur le conseil de leurs avocats et de leurs familles, nous nous sommes gardés de toute réaction publique, ne serait-ce qu’en relayant des informations sur leur situation, afin d’éviter le risque d’y porter préjudice. Mais malgré les promesses, nous n’avons toujours aucune visibilité concernant la situation de nos collègues. Aucune explication officielle n’a été donnée sur les raisons de ces arrestations, ni sur la suite éventuelle de la procédure. Aujourd’hui, en tant que membres des bureaux de trois associations actives dans le cinéma documentaire iranien, et en vertu de nos responsabilités syndicales et associatives, nous demandons que soit énoncée clairement la raison de l’arrestation de nos collègues, et nous réclamons leur libération immédiate. Nous exigeons une procédure transparente, publique et la plus diligente possible.

COMMUNIQUÉ

Nous sommes très tristes et abasourdies d'apprendre le verdict du tribunal turc, condamnant Osman Kavala à la réclusion à perpétuité et sept autres membres d'Anadolu Kültür à 18 ans de réclusion.


Nous condamnons fermement ce verdict et sommes solidaires avec : Çiğdem Mater, Yiğit Ali Ekmekçi, Ali Hakan Altınay, Mine Özerden, Mücella Yapıcı, Tayfun Kahraman et Can Atalay.


Nous connaissions Çiğdem Mater (photo) car elle est la productrice de la réalisatrice Damla Yolac qui a participé à notre Atelier Pro et plus si affinités en 2019 avec son film Ne m'oublie pas.

Nous nous joignons aux appels de la Cour européenne des droits de l'homme pour une libération immédiate.

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